Voici le texte d’accueil sur le blog de la Fédération La Gauche Moderne de PARIS, signé de Diane Le Beguec, coordinatrice de la fédération. Un texte qui pour moi est tout à fait d’actualité:
Venus de différents horizons, nous avons choisi, avec Jean-Marie Bockel, de participer à ce qu’il est coutume d’appeler « la majorité présidentielle ». Nous l’avons fait, simplement, parce que nos convictions nous menaient là. La France a trop longtemps souffert d’une constante démission devant les évènements, devant une économie mondialisée face à laquelle d’aucuns pensaient en leur for intérieur que nous ne pouvions que baisser les bras. Non! Ce n’est pas là être démocrate; ce n’est pas là être républicain; ce n’est pas là être humaniste. Quelle pire plaie publique que la conviction de certaines personnalités publiques que la politique est… impuissante? Inutile…
Démissionner devant les événements, démissionner devant ses convictions. Une gauche keynésienne qui défend le rigorisme budgétaire? Une gauche laïque qui prône des horaires aménagées dans les piscines? Comment en sommes-nous arrivés là?
Alors, délibérément, nous avons décidé de rappeler la Gauche à cet avenir qu’elle a trop tendance à oublier. Lorsque l’on est prisonnier d’une logique d’opposition systématique, et donc stérile, on n’est plus créatif, prospectif, mais simplement réactif. La Gauche moderne a choisi une autre voie.Nous soutenons la réforme. Mais nous la voulons juste. Proposer, soutenir, veiller, rappeler ce qui doit parfois l’être. Tel est notre rôle au sein de la majorité présidentielle. Veiller, par exemple, à ce que personne ne fasse comme si la crise économique et financière était derrière nous, simple parenthèse qui se serait miraculeusement refermée. Comme si de rien n’était, comme s’il suffisait… à nouveau… d’attendre.
Rejoignez nous pour un avenir à construire.


