La fédération régionale du parti a fait savoir au lendemain des régionales 2010 que son président, Jean-Marie BOCKEL, a été confirmé dans ses fonctions. S’il en était besoin, le remaniement technique qui a eu lieu le 23 mars dernier rassurera ceux qui craignaient que l’ouverture politique initiée par Nicolas SARKOZY ne passe le printemps 2010.
Martin HIRSCH a quitté le gouvernement à sa demande. Les autres membres du gouvernement issus de l’ouverture sont toujours là et, en ce qui nous concerne au premier plan, Jean-Marie BOCKEL, notre président, a été confirmé dans ses fonctions de Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre de la Justice et des Libertés.
L’ouverture n’était pas une posture. N’en déplaise à ceux, à Gauche comme à Droite, qui n’ont pas perçu que le paysage politique avait changé en 2007.
Il y a des femmes et des hommes, issus de la gauche, humanistes, sociaux, qui croient à la politique de réforme et qui souhaitent que ces réformes indispensables à l’évolution de la société française, aboutissent à une réelle justice sociale, facteur de cohésion nationale.
Pour preuve la présentation par le secrétaire d’Etat à la Justice Jean-Marie Bockel de son rapport sur les prisons ouvertes qui préconise notamment la construction de nouveaux établissements où les détenus pourraient travailler en journée avant de revenir dans la prison sans barrière le soir. Une seule prison reste actuellement ouverte en France selon ces critères et elle fonctionne depuis plus de 60 ans. Il s’agit de celle de Casabianda (Haute-Corse), qui est également une exploitation agricole. Selon M. Bockel, il s’agit désormais « de confier à l’Administration pénitentiaire un travail d’expertise qui permettra de déterminer les sites possibles en lien ou non avec des établissements existants ». Dans le Plan prison 2012-2017, qui prévoit la construction de 5.000 nouvelles places, « un, deux ou trois établissements pourraient être tournés vers cette démarche », a-t-il noté, soulignant que de tels établissements ne devraient pas excéder 220 détenus.
Alors oui pour des réformes justes et à caractère social avec une majorité présidentielle ouverte.

